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Installation avec corail vivant, os humains, machines et matériaux divers, active entre février 2012 et janvier 2013.

Les restes centenaires d’un homme, la vie millénaire d’une très simple créature :

Gilliatt est d’os et de corail, Gilliatt est une œuvre littéralement vivante.

Plus qu’une pièce, il est un processus en perpétuel dévellopement.

Avec le projet de ramener à l’existence sensible un vieux camarade humain est née cette année une sépulture marine, palpitante et silencieuse.

Avec le projet de ramener à l’existence sensible un vieux camarade humain est née cette année une sépulture marine, palpitante et silencieuse.

Son crâne déjà verdit acceuille une planctonique population, une flôre et faune qui fait fonctionner son organisme.

Son crâne déjà verdit acceuille une planctonique population, une flore et faune qui fait fonctionner son organisme.

Au fil de son existence ses chairs s’épanouiront, son squelette corallien se développera, enluminant ses ossements, recouvrant la vanité de l’homme.

Au fil de son existence ses chairs s’épanouiront, son squelette corallien se développera, enluminant ses ossements, recouvrant la vanité de l’homme.

Le futur de Gilliatt est lointain, sa capacité de croissance infini. Des œuvres filles en naîtront, des boutures artistiques de vie humaine et animale.

Le futur de Gilliatt est lointain, sa capacité de croissance infini. Des œuvres filles en naîtront, des boutures artistiques de vie humaine et animale.

La nouvelle existence de Gilliatt est cependant fragile, subtile, encore largement alien. Le petit écosystème demande une lourde machinerie pour tenter de recréer l’infini de l’océan dans des limites de verre.

La nouvelle existence de Gilliatt est cependant fragile, subtile, encore largement alien. Le petit écosystème demande une lourde machinerie pour tenter de recréer l’infini de l’océan dans des limites de verre.

Gilliatt réclame de nous toute l’attention portée à une œuvre d’art, tout le respect que l’on doit aux êtres vivants, toute la responsabilité dont le geste de création nous à rendu capable.

Gilliatt réclame de nous toute l’attention portée à une œuvre d’art, tout le respect que l’on doit aux êtres vivants, toute la responsabilité dont le geste de création nous à rendu capable.

Commencé comme une vanité, s’épanouissant comme un jardin, notre négligence en ferait une nature morte.

Commencé comme une vanité, s’épanouissant comme un jardin, notre négligence en ferait une nature morte.

Un aquarium est une masse d’étrangeté suspendue dans notre univers, où seul un homme sans poumon peut prospérer.

Gilliatt nous rappelle nos responsabilités face au monde,

remet notre existence en perspective,

et affirme que sur terre la mort n’est qu’un pont de la vie à la vie.

“Le rêve est l’aquarium de la nuit.”

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer.

  • Installation avec corail vivant, os humains, machines et matériaux divers, biologiquement active depuis février 2012.

Les restes centenaires d’un homme, la vie millénaire d’une très simple créature :

Gilliatt est d’os et de corail, Gilliatt est une œuvre littéralement vivante.

Plus qu’une pièce, il est un processus en perpétuel dévellopement.

Avec le projet de ramener à l’existence sensible un vieux camarade humain est née cette année une sépulture marine, palpitante et silencieuse.

Son crâne déjà verdit acceuille une planctonique population, une flôre et faune qui fait fonctionner son organisme.

Au fil de son existence ses chairs s’épanouiront, son squelette corallien se développera, enluminant ses ossements, recouvrant la vanité de l’homme.

Le futur de Gilliatt est lointain, sa capacité de croissance infini. Des œuvres filles en naîtront, des boutures artistiques de vie humaine et animale.

La nouvelle existence de Gilliatt est cependant fragile, subtile, encore largement alien. Le petit écosystème demande une lourde machinerie pour tenter de recréer l’infini de l’océan dans des limites de verre.

Gilliatt réclame de nous toute l’attention portée à une œuvre d’art, tout le respect que l’on doit aux êtres vivants, toute la responsabilité dont le geste de création nous à rendu capable.

Commencé comme une vanité, s’épanouissant comme un jardin, notre négligence en ferait une nature morte.

Un aquarium est une masse d’étrangeté suspendue dans notre univers, où seul un homme sans poumon peut prospérer.

Gilliatt nous rappelle nos responsabilités face au monde,

remet notre existence en perspective,

et affirme que sur terre la mort n’est qu’un pont de la vie à la vie.

Le rêve est l’aquarium de la nuit.

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer.